Prix au pied carré, par matériau
Bois traité : 20 à 35 $ le pied carré, structure incluse. L'option la plus économique ; demande un entretien régulier (teinture aux 2-3 ans).
Cèdre : 30 à 50 $ le pied carré. Plus beau et naturellement résistant, mais plus cher et exige aussi de l'entretien pour garder sa teinte.
Composite : 45 à 75 $ le pied carré. Sans entretien (ni sablage ni teinture) et longue durée de vie ; coût de départ plus élevé qui se rentabilise sur 15 à 20 ans. Pour une terrasse de 300 pi², l'écart va donc d'environ 6 000 $ en bois traité à 20 000 $ et plus en composite haut de gamme.
La structure : pieux vissés ou béton
En Estrie, le gel soulève tout ce qui n'est pas ancré sous la ligne de gel. Les pieux vissés sont devenus le standard : installés en une journée, ajustables, ils tiennent la terrasse stable malgré le gel-dégel. Comptez souvent 200 à 400 $ par pieu selon la profondeur.
Les semelles de béton restent une option, mais elles demandent excavation, coffrage et séchage, plus long et parfois plus cher sur un terrain difficile.
Sur les terrains en pente autour des lacs, la structure et les hauteurs de plancher font grimper la facture : plus de matériaux, plus de garde-corps, parfois plusieurs paliers.
Ce qui fait varier le prix
La hauteur : une terrasse surélevée exige des garde-corps conformes et une structure plus costaude.
La complexité : plusieurs paliers, un escalier, un motif de planches en diagonale ou un pourtour ajoutent du temps.
Les extras : éclairage intégré, pergola, banquettes ou treillis d'intimité, fréquents près des lacs, s'ajoutent au coût de base.
Permis, durée de vie et bon moment
Beaucoup de municipalités exigent un permis selon la hauteur, la superficie ou la proximité des limites de terrain, et les règles sont plus strictes en bande riveraine, fréquente en Estrie. Vérifie auprès de ta ville avant de bâtir.
Côté durée de vie : le bois traité dure 15 à 20 ans avec entretien, le cèdre un peu plus, le composite 25 ans et plus sans entretien. La saison de construction va du printemps à l'automne ; les carnets se remplissent vite au printemps, alors demander des soumissions dès l'hiver donne plus de choix.